« Glaces » en Mai…

Le vieux rhododendron rose, béat, ouvre grandes ses fleurs en respirant l’ondée bienvenue, ses branches arthrosiques semblent s’étirer vers la douce fraîcheur de ce matin humide. Le jardin en avait tant besoin de cette manne désaltérante ! Le voilà ravigoté, mieux disposé à s’épanouir tandis qu’il avait dû endurer la[…]

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L’Avrillée…

Il pleut… Pourquoi faut-il forcement associer pluie et tristesse ?… Comme si éteindre la lumière en sortant d’une pièce devait nous laisser désespérés ! Certes le ciel a changé d’humeur, enfilant un châle de coton bistré comme il sied aux fraîches matinées, mais lever les yeux nous ébloui presque autant[…]

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Ton regard…

Comme il me manque ton regard, celui qu’avec tant d’indulgence, tu portais sur moi…Comme elle me manque ta présence, même loin de moi quand tu t’en allais, je savais où tu étais… Aujourd’hui, je dois me satisfaire de celle qu’à jamais tu as dans mon cœur… Qu’il me manquent ces[…]

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Rencontres…

La vie est faite de rencontres. Je croise des gens. Des rencontres prévisibles, celles mon quartier où de ma région, avec qui je peux avoir en communs, souvenirs ou centres d’intérêts, qui deviendront ou pas des relations, voire des amis. D’autres que le vie met sur mon chemin, d’abord semble[…]

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A quoi ça tient ?…

Connaissez-vous aussi de ces matins chagrins, quand le cœur n’y est pas, que même en regardant le ciel en habit de soleil le ventre se serre ?… Ces moments grisouilles si difficiles à supporter, même si je sais qu’ils ne résisteront pas à mon optimisme maladif, comme ils sont lourds[…]

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Silence…

Quel drôle de silence que celui là d’où n’émergent que le bruissement des mélèzes et le ricanement des corneilles … Je ne m’étais pas aperçue jusqu’ici que le brouhaha lointain de la ville montait aussi fort jusqu’à mon jardin, et voilà qu’aujourd’hui le calme qui régnait par ici s’est « épaissi »…[…]

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Chlorochlorophyle…

Les ronciers n’avaient plus qu’à bien se tenir ! Une curieuse urgence à devoir nettoyer mon jardin m’a saisie à peine levée ce matin. Et quand je décide de débroussailler, je ne fais pas les choses à moitié, que dis-je ? Une bande de Huns n’aurait pas bataillé plus cruellement[…]

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Sans calcul, c’est une évidence…

Écrire c’est presque offrir l’éternité aux mots qu’on ne prononce pas à haute voix, c’est pourquoi il faut parfois réfléchir à deux fois à ceux qu’on « grave » sur le papier, en leur offrant ainsi une sorte d’immortalité, puisque lisibles et re-lisibles à volonté… Les paroles s’envolent, (pas toujours), les écrits[…]

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