Catégorie : Moments

Le petit banc de bois…

Le petit banc de bois, posé derrière chez moi Sur lequel on s’assoit, est en grand désarroi ! Resté toute la nuit, sous des rideaux de pluie, Le petit banc de bois, est dans tous ses états ! Resté toute… Lire la suite Le petit banc de bois…

Tweeds…

Les arbres se pressaient au bord de la route, chavirant sous le vent frisquet, leurs branches s’élançant pour glisser un fil noir dans le tweed ambré qu’avaient tissé leurs feuillages. L’été indien s’appliquait à peindre minutieusement ses ocres sur la… Lire la suite Tweeds…

Aurore…

Ce matin est plein de douceur, un soleil pâlot tente de réchauffer les arbres dénudés, la lumière se laisse tamiser à travers leurs branches désespérément tendues vers un ciel que seule l’automne sait peindre aussi mélancolique, comme le Concerto N°1… Lire la suite Aurore…

« Chonchon »…

C’est un jour comme un autre, d’une platitude étonnante tant rien n’est venu en modifier l’apparence ennuyeuse, pas le moindre petit relief témoignant d’un sursaut d’originalité, fait d’heures arthrosiques qui s’étirent péniblement, à peine remplies, laissées à l’abandon comme tout… Lire la suite « Chonchon »…

Onduleusement…

Les montagnes esquissent leurs silhouettes sur l’azur que Septembre veut encore bien nous offrir. La lumière ourle les sommets d’une blancheur éblouissante, c’est un cadeau savoyard que cet horizon aux angles acérés, qu’un crayon céleste ombre et poudroie au gré… Lire la suite Onduleusement…

Swing…

Je « swing », je sautille, je tortille au rythme de la musique de Glenn Miller, rien de plus jouissif que de faire la folle sur le bastringue qu’est soudain devenu le parquet de ma salle à manger ! « Jésus que ma… Lire la suite Swing…

Apnée…

Il arrive sans prévenir. Parce que le chagrin est égoïste, il aime être l’unique centre de notre intérêt, il se nourrit de ces moments dont la violence lui fournit larmes et désolations, il déteste la tendresse du souvenir qui, un… Lire la suite Apnée…

Je n’aimerais pas être une groseille…

Elles m’avaient attendu timides et rougissantes sous la chaleur de ce début de juin, pulpeuses rondeurs vernies par la rosée du matin, le buisson tout alourdi laissant ses branches s’effondrer sur le sol du potager. Le groseillier tout enorgueilli de… Lire la suite Je n’aimerais pas être une groseille…

Oscar, Alice, Capucine, Armand, Julia…

Je les regardais tous, s’amuser et courir, quelques chamailles entre deux éclats de rire, sous le soleil savoyard les avoir tous les cinq à la fois autour de moi, un bonheur que je savoure sans jamais me lasser. Oui, je… Lire la suite Oscar, Alice, Capucine, Armand, Julia…

Matin mollasson…

C’est un matin sans conséquence, un matin de rien, de ces heures sans grâce qui s’égrènent parce qu’il le faut bien, c’est un matin paresseux, sans envergure ni quelque ambition susceptible de lui donner des couleurs. Ce matin là ne… Lire la suite Matin mollasson…

A quoi ça tient ?…

A une feuille printanière qui se détache prématurément de sa branche et se pose en virevoltant sur l’herbe encore fraiche de rosée, à la brume humide qui ce matin teinte la verdure d’un brin de nostalgie, hier encore le soleil… Lire la suite A quoi ça tient ?…

Joli Mai…

J’ai cueillis des violettes dans le sous-bois d’à côté, elles dépassaient à peine de l’épais tapis de feuilles rousses laissées depuis des mois sur l’herbe qui tapisse le bord des sentiers usés par les souliers de ceux qui s’y promènent…. Lire la suite Joli Mai…

Délice savoyard…

Le « Chabanais savoyard », vous ne connaissez pas ? Cette savoureuse pâtisserie régionale faite d’un biscuit de chenapans à peine doré, d’une crème de voyous vanillée, coiffée d’une meringue panachée parfumée à la Capucine, d’un brin d’Oscar chocolaté et d’une chapelure… Lire la suite Délice savoyard…

Dans de beaux draps…

Quel bonheur que de se glisser dans un lit fraîchement refait ! Je ne vous parle pas d’un lit « baptisé », dont on a rapidement tapoté les oreillers, tiré les draps, pour lui donner un air de respectabilité. Non, je vous… Lire la suite Dans de beaux draps…

Et puis soudain, plus rien…

Je tenais ta main bien au chaud dans la mienne, pour empêcher le froid de s’y installer à jamais, je croyais que rien ne pouvait t’arriver tant que mon énergie se fondrait dans le peu de force qu’il te restait…… Lire la suite Et puis soudain, plus rien…