Mes derniers écrits...

Veulerie…

Quelque soit le piédestal sur lequel vous auriez pu être installé, ou les lauriers qu’on aurait pu vous tresser, Monsieur, (mais vous aussi Madame, quoique cet erreur de la nature soit plus fréquemment masculine, allez savoir pourquoi….) votre lâcheté vous… Lire la suite Veulerie…

Je n’aimerais pas être une groseille…

Elles m’avaient attendu timides et rougissantes sous la chaleur de ce début de juin, pulpeuses rondeurs vernies par la rosée du matin, le buisson tout alourdi laissant ses branches s’effondrer sur le sol du potager. Le groseillier tout enorgueilli de… Lire la suite Je n’aimerais pas être une groseille…

Oscar, Alice, Capucine, Armand, Julia…

Je les regardais tous, s’amuser et courir, quelques chamailles entre deux éclats de rire, sous le soleil savoyard les avoir tous les cinq à la fois autour de moi, un bonheur que je savoure sans jamais me lasser. Oui, je… Lire la suite Oscar, Alice, Capucine, Armand, Julia…

« Présence »…

Les années ont beau passer, l’âme se résoudre à cheminer lourde de ce chagrin inépuisable, la mort est quelque chose de tellement inimaginable, plus qu’une absence insondable, c’est un fait inconcevable, une énigme sans réponse qui nous laisse chancelants, interdits,… Lire la suite « Présence »…

Matin mollasson…

C’est un matin sans conséquence, un matin de rien, de ces heures sans grâce qui s’égrènent parce qu’il le faut bien, c’est un matin paresseux, sans envergure ni quelque ambition susceptible de lui donner des couleurs. Ce matin là ne… Lire la suite Matin mollasson…

A quoi ça tient ?…

A une feuille printanière qui se détache prématurément de sa branche et se pose en virevoltant sur l’herbe encore fraiche de rosée, à la brume humide qui ce matin teinte la verdure d’un brin de nostalgie, hier encore le soleil… Lire la suite A quoi ça tient ?…

Bibliothèques au bois dormant…

Des livres oubliés se sont endormis sur le bord de ma cheminée, leurs pages bien closes sur l’histoire qu’ils auraient eu à me raconter, il y a longtemps qu’ils ont migré de la bibliothèque des mes parents jusqu’à cet endroit… Lire la suite Bibliothèques au bois dormant…

Joli Mai…

J’ai cueillis des violettes dans le sous-bois d’à côté, elles dépassaient à peine de l’épais tapis de feuilles rousses laissées depuis des mois sur l’herbe qui tapisse le bord des sentiers usés par les souliers de ceux qui s’y promènent…. Lire la suite Joli Mai…

Je dis ça…

La promesse matinale d’une journée ensoleillée me donne de l’énergie à n’en plus savoir qu’en faire, le jardin me réclame tandis que la fraicheur d’une nuit encore scintillante de gel me retient bien au chaud. La nature m’est une source… Lire la suite Je dis ça…

Destin et synchronicité…

Je l’ai aperçu au bout du chemin, là-bas tout au loin, il émergeait d’une brume, c’est lui qui, je crois, m’a vue le premier, moi, je ne l’ai pas tout de suite reconnu… Un Avenir approchait lentement, comme pour ne… Lire la suite Destin et synchronicité…

Dimanche Pascal…

Certaines musiques vont comme une paire de gants à nos mélancolies matinales, dans le ciel immensément bleu de ce jour pascal, la brise légère fait danser les branches des sapins sur celles des Concertos 1 et 2 de Chopin, un… Lire la suite Dimanche Pascal…

Obscène…

Ce soir là, comme depuis plus d’un mois hélas, mon téléviseur déversait les informations du jour tel un pot-pourri de nouvelles toutes plus effroyables les unes que les autres. Je m’apprêtais à diner d’un simple plat de pâtes, confortablement installée… Lire la suite Obscène…

Concerto…

Écoute ça Maman… Tu entends ça Papa ?… C’est un concerto que donne le vent dans les feuillages, le printemps rend plus douce sa musique, la sève nouvelle redonne chevelure aux arbres qui hier encore frissonnaient sous l’incertitude de Février,… Lire la suite Concerto…

Ça tient à si peu d’être heureux…

Le vent s’est levé balayant tous mes regrets, une vie c’est bien trop court pour ouvrir et refermer tous les dossiers. Ce que j’ai pu réaliser n’est plus à faire et me laisse de jolis souvenirs, le reste n’a jamais… Lire la suite Ça tient à si peu d’être heureux…

« M’enfin »…

La langue française n’est pourtant pas avare de son vocabulaire qu’il faille parfois répéter plusieurs fois la même chose pour être bien entendu… Je ne parle pas ici d’interlocuteurs qu’une surdité maladive rendrait imperméables à toute émission verbale, non, j’évoque… Lire la suite « M’enfin »…