Mes derniers écrits...

We shall dance, forever and ever…

Les jours s’embuent de larmes quand février s’approche inexorablement, apportant le poids d’une année de plus sans toi. Non, jamais je ne pourrai t’oublier, tourner la page, comme ils disent, jamais je ne passerai un jour sans te garder vivant… Lire la suite We shall dance, forever and ever…

Il était une fois, un mouton, deux moutons….

C’est l’histoire d’un pull, rose. Quelque berger jadis, s’endormait chaque nuit au milieu de ses moutons, bien au chaud blotti contre leur laineuse toison. Lui vint l’idée de la ratiboiser pour s’en faire un manteau. Il tondit d’abord un de… Lire la suite Il était une fois, un mouton, deux moutons….

Douce drogue…

Qui n’embrume pas mon esprit, mais dont le manque vrille le creux de mon ventre, m’oblige aussitôt à me saisir d’un crayon, d’un stylo, d’un clavier, que sais-je si une craie ou un morceau de charbon ne feraient pas l’affaire… Lire la suite Douce drogue…

Entrechats…

Une cantate de Bach s’est éprise des mots que je m’apprêtais à coucher sur un joli papier. Tout en pleins et déliés, les voilà en train de s’envoler, formant une ronde mouvante, charmée par la complainte languissante des violons. Seule… Lire la suite Entrechats…

« Volare »…

Dites moi combien pouvaient exister de probabilités pour, qu’en tournant le regard vers ma fenêtre, un vol de grands oiseaux blancs, des aigrettes peut-être, traverse l’azur entre l’enchevêtrement des branches qui ne laisse qu’un tout petit espace de ciel posé… Lire la suite « Volare »…

Morphée ?…

La Faucheuse n’a pas sa pareille pour nous priver soudainement de ceux qu’on aime… Sournoise, elle nous fait croire à quelque miraculeuse embellie pour bientôt anéantir tous les espoirs qu’elle avait fait naitre en nous, naïfs que nous sommes, pourtant… Lire la suite Morphée ?…

Ressac…

C’est l’avant dernier matin, l’ultime souffle d’une année dont le trépas est annoncé. Un océan de nuages roule ses vagues tel l’océan qui se plisse sous la houle. Le cœur lourd d’avoir à bientôt s’effacer, elle se laisse envelopper par… Lire la suite Ressac…

Et ainsi de suite…

Ciao Bella ! Voici venu le temps de t’effacer pour céder la place à celle qui fera bien ce qu’elle pourra pour avoir meilleure mine… Une année de plus nous a été donnée, qu’en avons-nous fait ? Et quel sort… Lire la suite Et ainsi de suite…

Larmes de cristal…

Non, ce n’était pas un saule pleureur, c’était un arbre dans toute sa splendeur ! Pourquoi l’avoir soupçonné d’être triste quand de tant de dorures l’automne l’avait affublé et que de toutes ses couleurs il respirait le bonheur ? Sous… Lire la suite Larmes de cristal…

Bulle de coton…

Et balaye le vent les feuilles moribondes sur le chemin humide des frimas qui s’approchent. Chahutées de ci de là comme vulgaire bagatelles, les voilà bientôt contraintes par le râteau à s’agglutiner, un tas croupissant brunit dans une brouette rouillée,… Lire la suite Bulle de coton…

Le petit banc de bois…

Le petit banc de bois, posé derrière chez moi Sur lequel on s’assoit, est en grand désarroi ! Resté toute la nuit, sous des rideaux de pluie, Le petit banc de bois, est dans tous ses états ! Resté toute… Lire la suite Le petit banc de bois…

Un corbeau sur… (Navrant, je vous l’accorde…)

Un corbeau, sur une palissade perché, Tenait en son bec un fruit jaune de mon cerisier japonais, Quant à moi, à la vue de ce chapardage éhonté, Je m’élançais pour tenter de l’effrayer, Ce qui eut pour effet de le… Lire la suite Un corbeau sur… (Navrant, je vous l’accorde…)

Tweeds…

Les arbres se pressaient au bord de la route, chavirant sous le vent frisquet, leurs branches s’élançant pour glisser un fil noir dans le tweed ambré qu’avaient tissé leurs feuillages. L’été indien s’appliquait à peindre minutieusement ses ocres sur la… Lire la suite Tweeds…

Boudeuse…

La Nature est une âme, n’en doutez point. Ce matin son humeur boudeuse se traduit par la grise mine qui contourne ses reliefs dans un ciel de la même froideur. Pas un souffle d’air pour enlacer les arbres et les… Lire la suite Boudeuse…

Aurore…

Ce matin est plein de douceur, un soleil pâlot tente de réchauffer les arbres dénudés, la lumière se laisse tamiser à travers leurs branches désespérément tendues vers un ciel que seule l’automne sait peindre aussi mélancolique, comme le Concerto N°1… Lire la suite Aurore…