Les élastiques…

Ça y’est ! Je les ai trouvés… Les vieux élastiques desséchés… (CF Madame POTIER sur ce même blog…) Ils m’attendaient patiemment au fond d’un tiroir de ma cuisine… Jusqu’ici je les croyais toujours bien loin d’ici, chez quelque nonagénaire prévoyante, vous savez toutes ces choses qu’on garde « au cas où »[…]

Lire la suite →

Veille…

Pourquoi fait-il soleil quand j’ai tant de peine ?… Combien encore de ces dimanches de veillée ?… De ces montagnes russes d’espoirs insensés aux abîmes de désespoir ?… Qui a dit qu’il fallait mesurer ses chagrins ?… N’y a t’il de deuil acceptable qu’humain ?… Je me fous de ce[…]

Lire la suite →

Pleurer…

J’ai envie de pleurer. Comme un bateau bercé par l’océan immense, au milieu de nulle part, quand la houle creuse l’eau et sculpte des vagues lourdes et grondantes, quand l’horizon n’existe que sombre et sans l’ourlet d’une terre lointaine pour rassurer… J’ai la gorge nouée, le cœur serré et le[…]

Lire la suite →

Un matin au marché…

C’est en les voyant choisir quelques tomates à l’étal d’un maraicher que brusquement mon cœur s’est serré… Ils se penchaient sur les fruits comme éblouis par un cadeau précieux débarrassé de son papier de soie… L’un contre l’autre serrés, comme si de leur choix devait dépendre leur journée, solidaires et[…]

Lire la suite →

« Glaces » en Mai…

Le vieux rhododendron rose, béat, ouvre grandes ses fleurs en respirant l’ondée bienvenue, ses branches arthrosiques semblent s’étirer vers la douce fraîcheur de ce matin humide. Le jardin en avait tant besoin de cette manne désaltérante ! Le voilà ravigoté, mieux disposé à s’épanouir tandis qu’il avait dû endurer la[…]

Lire la suite →

L’Avrillée…

Il pleut… Pourquoi faut-il forcement associer pluie et tristesse ?… Comme si éteindre la lumière en sortant d’une pièce devait nous laisser désespérés ! Certes le ciel a changé d’humeur, enfilant un châle de coton bistré comme il sied aux fraîches matinées, mais lever les yeux nous ébloui presque autant[…]

Lire la suite →

Ton regard…

Comme il me manque ton regard, celui qu’avec tant d’indulgence, tu portais sur moi…Comme elle me manque ta présence, même loin de moi quand tu t’en allais, je savais où tu étais… Aujourd’hui, je dois me satisfaire de celle qu’à jamais tu as dans mon cœur… Qu’il me manquent ces[…]

Lire la suite →

Rencontres…

La vie est faite de rencontres. Je croise des gens. Des rencontres prévisibles, celles mon quartier où de ma région, avec qui je peux avoir en communs, souvenirs ou centres d’intérêts, qui deviendront ou pas des relations, voire des amis. D’autres que le vie met sur mon chemin, d’abord semble[…]

Lire la suite →

A quoi ça tient ?…

Connaissez-vous aussi de ces matins chagrins, quand le cœur n’y est pas, que même en regardant le ciel en habit de soleil le ventre se serre ?… Ces moments grisouilles si difficiles à supporter, même si je sais qu’ils ne résisteront pas à mon optimisme maladif, comme ils sont lourds[…]

Lire la suite →

Silence…

Quel drôle de silence que celui là d’où n’émergent que le bruissement des mélèzes et le ricanement des corneilles … Je ne m’étais pas aperçue jusqu’ici que le brouhaha lointain de la ville montait aussi fort jusqu’à mon jardin, et voilà qu’aujourd’hui le calme qui régnait par ici s’est « épaissi »…[…]

Lire la suite →

Chlorochlorophyle…

Les ronciers n’avaient plus qu’à bien se tenir ! Une curieuse urgence à devoir nettoyer mon jardin m’a saisie à peine levée ce matin. Et quand je décide de débroussailler, je ne fais pas les choses à moitié, que dis-je ? Une bande de Huns n’aurait pas bataillé plus cruellement[…]

Lire la suite →