Étiquette : temps

« Chonchon »…

C’est un jour comme un autre, d’une platitude étonnante tant rien n’est venu en modifier l’apparence ennuyeuse, pas le moindre petit relief témoignant d’un sursaut d’originalité, fait d’heures arthrosiques qui s’étirent péniblement, à peine remplies, laissées à l’abandon comme tout… Lire la suite « Chonchon »…

Onduleusement…

Les montagnes esquissent leurs silhouettes sur l’azur que Septembre veut encore bien nous offrir. La lumière ourle les sommets d’une blancheur éblouissante, c’est un cadeau savoyard que cet horizon aux angles acérés, qu’un crayon céleste ombre et poudroie au gré… Lire la suite Onduleusement…

Spirale…

Qu’ils sont étonnants ces lourds nuages gris, qui bien que nuées semblent peser des tonnes ! Comment peuvent-ils être si sombres alors que s’en échappent des milliers de flocons immaculés qui recouvrent peu à peu la campagne et ses toits… Lire la suite Spirale…

Ivresse en « Absurdie »…

« Il faut être toujours ivre. Tout est là : c’est l’unique question. Pour ne pas sentir l’horrible fardeau du Temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve. Mais de quoi ?… Lire la suite Ivresse en « Absurdie »…

A petits pas en Janvier…

Ce matin l’horizon s’étend devant moi comme un champ immense de possibles, que ferai-je de ces douze mois à venir, sans en gâcher aucun ni les user trop vite ? J’aime ces commencements qui éclairent de projets mes lendemains. Et… Lire la suite A petits pas en Janvier…

Zone de confort…

Les années sèment derrière elles ceux qui ont avant nous succombé. Plus nous vieillissons, plus nous assistons impuissants aux départs de ceux qui furent longtemps un cadre familial ou sociétal. Progressivement nous sommes devenus à notre insu celui de nos… Lire la suite Zone de confort…

Beauté cruelle…

Jadis, quand ils étaient petits, j’imaginais mal un jour vivre sans mes enfants à mes côtés, pour la jeunesse « plus tard » semble si loin que l’instant présent en devient éternel. Cependant, mine de rien, le temps chemine et nous prend… Lire la suite Beauté cruelle…

Moi sans Toi…

C’est un autre soir sans toi, comme tant d’autres avant celui-ci. Et pourtant je vis… Trois années ont passé, sans te voir ni te toucher… Je ne savais pas comment survivre à Ça… Et puis, jour après jour, curieusement, je… Lire la suite Moi sans Toi…

Puisque rien ne dure…

Tout passe, inexorablement. L’automne baisse les lumière, l’hiver les éteint, le printemps les rallume, l’été sous ses airs de conquérant n’est qu’un opportuniste qui signe les efforts des précédents, avant que tel le chant du cygne, il n’annonce en magnificence… Lire la suite Puisque rien ne dure…

D.E.U.I.L ?…

Le véritable deuil ne commence que lorsque le chagrin n’a plus besoin des sanglots dont il se faisait une armure. En renonçant aux larmes taries d’avoir tant coulé, il doit se suffire à lui-même sans cet sorte d’exutoire que sont… Lire la suite D.E.U.I.L ?…

Spassiba, merci…

C’est un dernier jour d’année qui a fait de son mieux pour la quitter en beauté. Il a laissé le vent déblayer le reste des feuilles fanées, saupoudré de blanc tous les toits alentours et pris garde de ne rien… Lire la suite Spassiba, merci…

Rencontre…

On ne peut éternellement éviter de « se » croiser, ne serait-ce qu’un minuscule instant en passant devant un miroir, il faut tôt ou tard ralentir, peut-être s’arrêter et prendre le temps de se regarder, de se « re-connaitre » en s’autorisant une escapade… Lire la suite Rencontre…

Mon chemin n’est autre que celui là…

Je suis mon chemin de sable et de pierres, titubante parfois, dévastée toujours, et cependant encore debout, je ne sais pourquoi, je ne sais comment. Les absences s’accumulant me laissent orpheline de mes vies d’avant. Démunie, quelle force suffirait à… Lire la suite Mon chemin n’est autre que celui là…

Vieillir sans artifices ?…

Certains matins me donnent l’envie insensée de retrouver cette allure, cette lumière, cet entrain, ces couleurs qui doucement semblent s’en être allés au fil des années… Je me persuade que l’âge n’y est pour rien, qu’un peu de rose sur… Lire la suite Vieillir sans artifices ?…

Oscapalarland…

Je trépigne, je trépigne, mes quatre loustics sont arrivés à la maison tandis que je suis assise derrière mon bureau à ne plus savoir comment faire pour oublier qu’ils sont si près, et moi si emberlificotée dans mes dossiers !… Lire la suite Oscapalarland…