Les chagrins se nourrissent de soleil…

Jamais la grisaille ou la pluie ne m’attristent…

Ce sont ces matins de lumière, ceux qui se lèvent le sourire aux lèvres, sans l’ombre d’un nuage, avec parfois cette toute petite brise qui fait se balancer les arbres… C’est ce ciel d’un bleu infini, que je regarde comme si j’enlaçais tous les mystères de ce monde… Ce sont ces levers ensoleillés, ces petits bonheurs que je découvre délicatement lovés au creux de l’herbe, ce sont ces aubes promesses de délices qui curieusement me serrent le cœur…

Puisqu’il ne sera pas près de moi pour les voir aussi, parce que tant de ceux que j’aime ne pourront plus en profiter avec moi, se réjouir de ce que les années dessinent pour transformer ou embellir le paysage… Le soleil irise les voiles de brumes matinales qui peu à peu s’estompent, ces matinées donnent le « la » et l’orchestre explose en notes lumineuses, la journée sera radieuse, et si je réussis à y puiser tout mon saoul de consolation, de ravissement ou d’apaisement, c’est qu’au sein de chaque petite douceur qui me sera donnée, je sais qu’« ils » seront là, d’une autre façon, juste parce que mon amour leur aura suggéré, et qu’en écho, le leur me rendra capable d’être heureuse dans ce poudroiement d’une autre journée sans eux…

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