D’autres jours et d’autres Temps…

Une nouvelle année ! « Déjà ! C’est incroyable ! Comme le Temps passe vite… » diront certains ! Pour ma part, il est vrai que j’ai souvent cette impression fugace que les jours, les semaines et les mois ont une durée inversement proportionnelle à l’avancée de mon âge ! Comme disait Jean Cocteau : « Le Temps est un phénomène de perspective »… Car en y réfléchissant, il y a pourtant au cours de l’année moûltes moments que je trouve interminables ! Et bien des jours sans fin !

Plutôt que de s’appesantir sur la notion très relative en effet de ce fameux Temps qui se déroule sans qu’on puisse ni le ralentir, ni l’accélérer, encore moins l’arrêter, essayons d’en profiter, de l’utiliser au mieux, ce Temps qui nous est donné, ne remettons plus à demain ce qui pourrait être fait le jour même, et qui peut-être n’aura plus la même saveur le lendemain…

Soyons heureux de ce Temps qu’il nous est donné de vivre, plus ou moins bien, mais qui a le mérite de nous appartenir, et dont nous pouvons faire le meilleur ou le pire… Cette liberté là n’a pas de prix, et plutôt que de gémir sur les années qui les unes après les autres creusent nos rides, faisons en sorte que ce soit celles du sourire…

Dans chaque évènement qui vient remplir notre quotidien, même dans le plus chagrin, il y a de quoi embellir le prochain…

Quand du bonheur entre dans notre vie, il nous rend meilleur et nous porte à le partager, ou à s’en servir pour en fabriquer d’autres plus petits qui s’ajoutant les uns aux autres finiront par en faire de beaucoup plus grands.

Quand une tristesse, un chagrin, voire un drame vient nous blesser ou nous briser, il faut se laisser le Temps de pleurer, d’enrager, de regretter, puis il faut ensuite réfléchir à ce dont il peut nous enrichir. Car si le bonheur est une bénédiction, je ne suis pas loin de penser que trébucher soit aussi une chance quand on parvient à se relever et à comprendre pourquoi on est tombé.

Quand je me retourne sur mon passé qui ne fut pas toujours pavé que de facilités, je ne peux que me réjouir d’avoir souvent du plier devant l’adversité, d’avoir dû justement prendre le temps de la comprendre, ou au moins de m’adapter ou de contourner l’obstacle.

Un de mes amis me qualifiait récemment « d’admirable surfeuse de vague »… Je suis très fière de ce compliment, car si l’adaptation peut parfois être un défaut quand elle est synonyme de renoncement ou de fuite, elle est indispensable à la progression, car elle permet de mieux se distancer de l’émotion, bref de gagner du Temps pour mieux trouver la solution.

Bonne et heureuse année nouvelle à vous qui me lisez ! Que ce Temps où il est amusant de prendre beaucoup de bonnes résolutions que la plupart du Temps nous ne tiendrons que difficilement, soit celui de réfléchir et de se poser une question essentielle : « Ai-je bien utilisé mon Temps ? » (Titus +)…

 

 

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