<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Mot à  Mo &#187; pierre</title>
	<atom:link href="http://www.mot-a-mo.com/tag/pierre/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.mot-a-mo.com</link>
	<description>J&#039;aime les mots et écrire, même maladroitement</description>
	<lastBuildDate>Fri, 20 Jan 2012 09:04:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
		<item>
		<title>Mémoires de murs&#8230;</title>
		<link>http://www.mot-a-mo.com/2010/08/memoires-de-murs/</link>
		<comments>http://www.mot-a-mo.com/2010/08/memoires-de-murs/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 03 Aug 2010 12:23:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Essais - Descriptions - Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[aubes]]></category>
		<category><![CDATA[basilique pénombre]]></category>
		<category><![CDATA[casiers]]></category>
		<category><![CDATA[chanoinesses]]></category>
		<category><![CDATA[chapiteaux]]></category>
		<category><![CDATA[désert]]></category>
		<category><![CDATA[émotions]]></category>
		<category><![CDATA[foulards]]></category>
		<category><![CDATA[lumière]]></category>
		<category><![CDATA[murs]]></category>
		<category><![CDATA[perception]]></category>
		<category><![CDATA[pièces]]></category>
		<category><![CDATA[pierre]]></category>
		<category><![CDATA[plomb]]></category>
		<category><![CDATA[prière]]></category>
		<category><![CDATA[résille]]></category>
		<category><![CDATA[ressentis]]></category>
		<category><![CDATA[silence]]></category>
		<category><![CDATA[souvenances.]]></category>
		<category><![CDATA[trimestre]]></category>
		<category><![CDATA[tronc]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.mot-a-mo.com/?p=785</guid>
		<description><![CDATA[Tweet Je  ne sais si le silence, en s'installant dans des lieux inhabituellement déserts,  favorise la perception de ce qu'ils nous révèlent... Dans le collège les  pièces sont dessinées comme des eaux fortes, les traits sont précis, comme les piles de dossiers au garde à vous sur les bureaux et les chaises retournées sur les tables. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="bottomcontainerBox" style="border:1px solid #808080; border-radius:5px 5px 5px 5px; box-shadow:2px 2px 5px rgba(0,0,0,0.3);background-color:#F0F4F9;">
			<div style="float:left; width:85px;padding-right:10px; margin:4px 4px 4px 4px;height:30px;">
			<iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.mot-a-mo.com%2F2010%2F08%2Fmemoires-de-murs%2F&amp;layout=button_count&amp;show_faces=false&amp;width=85&amp;action=like&amp;font=verdana&amp;colorscheme=light&amp;height=21" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width=85px; height:21px;" allowTransparency="true"></iframe></div>
			<div style="float:left; width:80px;padding-right:10px; margin:4px 4px 4px 4px;height:30px;">
			<g:plusone size="medium" href="http://www.mot-a-mo.com/2010/08/memoires-de-murs/"></g:plusone>
			</div>
			<div style="float:left; width:95px;padding-right:10px; margin:4px 4px 4px 4px;height:30px;">
			<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-url="http://www.mot-a-mo.com/2010/08/memoires-de-murs/"  data-text="Mémoires de murs&#8230;" data-count="horizontal">Tweet</a>
			</div>			
			</div><div style="clear:both"></div><div style="padding-bottom:4px;"></div><p>Je  ne sais si le silence, en s'installant dans des lieux inhabituellement déserts,  favorise la perception de ce qu'ils nous révèlent...</p>
<p>Dans le collège les  pièces sont dessinées comme des eaux fortes, les traits sont précis, comme les piles de dossiers au garde à vous sur les bureaux et les chaises retournées sur les tables. Plus rien n'est flou.</p>
<p>Le ménage a été fait, rien ne traine par terre ni ne dépasse des étagères. Chaque chose est à sa place, elles restent figées là où on les a posées avant de les abandonner à leur immobilité. Le silence les étoffe, leur accordant davantage d' importance. Des trimestres de labeur ou d'ennui soulignent le plafond d'un voile de grisaille, exagérant la fadeur de la peinture des murs. Les lambris de bois sombres qui tapissent les cloisons, les porte-manteaux où parfois restent encore suspendus des gilets ou des foulards oubliés, les casiers sans courriers ni copies à corriger, chaque objet, chaque endroit semble se réapproprier les lieux et y retrouver son identité. Le photocopieur ronronne au fond de la salle des professeurs, aucun gobelet de plastique n'encombre la machine à café, les écrans sont éteints et les claviers muets. La sonnerie aigrelette du téléphone résonne dans le hall et va se perdre dans des couloirs désertés.</p>
<p>Quand tout s'agitait mon regard  survolait les choses sans jamais prendre le temps de se poser. Le bruit rétrécit l'espace, le silence lui rend son âme.</p>
<p>Autant d'endroits que de silences...</p>
<p>Dans la pénombre de la basilique, le silence embaume la cire et l'encens. Echappée d'un entour assourdissant, j'ai à peine franchi le portail que le calme qui en drape l'architecture m'enlace de sa fraîcheur. C' est un apaisement. Je ne saurais dire si quelque Dieu y accepte l'hospitalité du sanctuaire qu'au Moyen-Age pierre à pierre on a pu lui construire, mais s'il fallait le nommer, Harpocrate ou Horus feraient bien l'affaire. Le mutisme des murs n'est qu'apparence, un murmure d'orgue m'emboîte le pas, mon regard alors s'attache aux chapiteaux sculptés, les creux et déliés de la pierre me disent un passé encombré de gamins aux aubes trop empesées, de sermons puritains et de chagrins autour de cerceuils de sapin... La lumière se fait discrète, se déversant timidement d'un vitrail dormant pris au piège d'une résille de plomb, pour aussitôt s'abîmer dans l'ombre des murailles. Le rideau cardinal du confessionnal ne receuille plus que des aveux de poussière... Plus loin on a gravé dans la pierre le noms de pieuses chanoinesses qui reposent dans la crypte comme une dernière renonciation. Quelques pièces dégringolent dans le tronc paroissial et des cierges s'allument en guise de prière...</p>
<p>Je ne sais si les murs se souviennent ou si nos émotions parlent pour eux, mais presque tous me parlent quand le silence les habille d'intimes et secrètes souvenances ...</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.mot-a-mo.com/2010/08/memoires-de-murs/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Rosemary&#8230;</title>
		<link>http://www.mot-a-mo.com/2010/02/rosemary/</link>
		<comments>http://www.mot-a-mo.com/2010/02/rosemary/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 07 Feb 2010 16:25:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mo</dc:creator>
				<category><![CDATA[deuil - nostalgie - tristesse]]></category>
		<category><![CDATA[Absence]]></category>
		<category><![CDATA[cimetière]]></category>
		<category><![CDATA[cire]]></category>
		<category><![CDATA[fleurs]]></category>
		<category><![CDATA[froidure]]></category>
		<category><![CDATA[graviers]]></category>
		<category><![CDATA[mort]]></category>
		<category><![CDATA[nuit]]></category>
		<category><![CDATA[ombre]]></category>
		<category><![CDATA[peine]]></category>
		<category><![CDATA[pierre]]></category>
		<category><![CDATA[prénom]]></category>
		<category><![CDATA[solitude]]></category>
		<category><![CDATA[soupir.]]></category>
		<category><![CDATA[triste]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.mot-a-mo.com/?p=481</guid>
		<description><![CDATA[Tweet Dimanche 07 février 2010. Il est un peu plus de midi. Le ciel est aussi lourd que je le suis d'un chagrin de plus. Le cimetière est aussi désert qu'il puisse l'être à cette heure d'un dimanche de février. Des maisons alentours ne parvient aucune résonnance. Les façades ici semblent avoir pris le deuil [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="bottomcontainerBox" style="border:1px solid #808080; border-radius:5px 5px 5px 5px; box-shadow:2px 2px 5px rgba(0,0,0,0.3);background-color:#F0F4F9;">
			<div style="float:left; width:85px;padding-right:10px; margin:4px 4px 4px 4px;height:30px;">
			<iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.mot-a-mo.com%2F2010%2F02%2Frosemary%2F&amp;layout=button_count&amp;show_faces=false&amp;width=85&amp;action=like&amp;font=verdana&amp;colorscheme=light&amp;height=21" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width=85px; height:21px;" allowTransparency="true"></iframe></div>
			<div style="float:left; width:80px;padding-right:10px; margin:4px 4px 4px 4px;height:30px;">
			<g:plusone size="medium" href="http://www.mot-a-mo.com/2010/02/rosemary/"></g:plusone>
			</div>
			<div style="float:left; width:95px;padding-right:10px; margin:4px 4px 4px 4px;height:30px;">
			<a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-url="http://www.mot-a-mo.com/2010/02/rosemary/"  data-text="Rosemary&#8230;" data-count="horizontal">Tweet</a>
			</div>			
			</div><div style="clear:both"></div><div style="padding-bottom:4px;"></div><p>Dimanche 07 février 2010.</p>
<p>Il est un peu plus de midi. Le ciel est aussi lourd que je le suis d'un chagrin de plus.</p>
<p>Le cimetière est aussi désert qu'il puisse l'être à cette heure d'un dimanche de février. Des maisons alentours ne parvient aucune résonnance. Les façades ici semblent avoir pris le deuil pour toujours. La neige l'aurait allégé de cette lassitude brumeuse et humide, mais elle a fondu en larmes qui mêlées aux nôtres laissent les allées de graviers creusées de ravines et de flaques d'eau grises.</p>
<p>Qui n'en connaîtrait pas le chemin le trouverait aisément en ramassant les pétales de fleurs qui jonchent le passage où il y a seulement quelques heures les plus proches des tiens t'accompagnaient silencieux et accablés jusqu'à la tombe familiale.</p>
<p>Ce matin, une cascade de fraicheur recouvre pudiquement la pierre. On ne peut plus lire les noms de ceux qui reposent avant toi sous la lourde dalle tant les bouquets et les gerbes se bousculent dans un pastel de glaïeuls, de gerbéras, de roses et de tulipes mêlées de verdures sensées resister plus longtemps à la froidure. N'émerge de cette brassée flamboyante qu'un prénom aux dorures délavées, celui de ton gamin foudroyé auquel tu n'auras survécu que parce qu'il le fallait bien, jusqu'à ce qu'épuisée de t'en convaincre, tu ne préfères le rejoindre...</p>
<p>J'ai eu peine à m'endormir hier soir, imaginant la nuit envelopper ta tombe de sa mantille noire. Malheureuse de ne savoir t'éviter cette définitive solitude, privée de la lumière des jours, de la blancheur des lunes et de nos quatre saisons. Pas un arbre, pas un buisson où quelque moineau courageux pourrait venir se percher à meilleure embellie... J'ai peine à te savoir immobile à jamais sous cette pesanteur, toi à la blondeur si fragile...</p>
<p>Ce cimetière sans âme qu'un souffle puissant balaye comme pour en chasser la pauvre chaleur que nous tentons de te conserver...</p>
<p>Je ne participe pas à la gabegie de phrases de circonstance, je ne sais si la mort soulage les uns d'une vie que la souffrance rend intolérable, les autres de l'impuisssance qu'ils éprouvent à ne pas avoir réussi à vous la rendre à nouveau supportable...</p>
<p>Je ne sais si tu es mieux sous ce masque de cire dont le dernier soupir accable, je ne sais rien qui puisse m'apaiser, je ne veux surtout rien pour toi de ces banalités faites pour rassurer ceux qui restent, je leurs préfère mes souvenirs et le silence, la retraite et l'intimité de mon chagrin.</p>
<p>Il me faudra du temps...</p>
<p>Je voudrais pour toi des mots légers qui rendraient ton départ moins insupportable, mais s'ils existent ils ne viendront que plus tard, quand j'aurai pris la détestable habitude de ne plus espérer t'apercevoir au coin d'une rue, quand je comprendrai réellement pourquoi tu es aux abonnées absentes et que j'aurai le courage d'admettre qu'une part de moi t'a manqué...</p>
<p>Je ne garde pour ce soir que la fine pluie qui perle tes bouquets, que le ciel assorti à la couleur de ma peine, que la lourdeur de cette sépulture qui ne te ressemble pas, je ne retiens ce soir que la lenteur de ton premier jour à l'ombre de ta vie...</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.mot-a-mo.com/2010/02/rosemary/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

