Insoutenable douleur…

Mon Amour je me réveille d’un sommeil de molécules qui a duré trop longtemps, quelques mois d’une imprudente « reculade » alors qu’une pharmacopée m’assurait du contraire… Cette douce et pernicieuse anesthésie rend ma « renaissance » plus douloureuse encore. Mon Amour, je comprends à peine que ton absence est définitive. Qu’en sera t’il[…]

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Magie ?…

A quelques jours de Noël, il m’arrive parfois de douter de ce côté magique qu’on veut bien lui accorder… Souvenirs d’enfance que la nostalgie enjolive,  envie à tout prix d’en être et de réussir ce tour de passe d’être joyeux alors que le monde a la tête à l’envers parce[…]

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Pensionnaires de faïence…

J’ai surpris au fond d’une brocante poussiéreuse, deux fillettes de faïence dans une immobile espièglerie, posées sur une table en merisier, entre deux piles de lourds draps brodés… Leurs visages angéliques et leurs gestes figés dans une grâce enfantine m’ont séduite aussitôt, et je ne saurais dire qui de nous[…]

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Une fringale…

J’ai faim ! Tout ce bonheur me met en appétit ! Je grignote plein d’idées entre deux projets, je dévore toutes les revues qui me content gains de place, espaces, volumes et peintures… Mes insomnies sont des bureaux d’études, j’y casse des cloisons, j’ouvre des fenêtres, je pose un escalier[…]

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« Je t’aime »…

« Je t’aime »… Sept petites lettres pour deux mots qu’on prononce ou qu’on espère… Parfois trop facilement dits tandis qu’ils peuvent être impossibles à énoncer… « Je t’aime »… Conjugué à la première personne, peut mentir comme un arracheur de dents ou se déclarer à jamais fervent… Qui s’échappe comme une douleur ou[…]

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